JEUX UNIVERSITAIRES MAROUA 2018

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« Nous allons à Maroua, pas en balade de santé, mais pour reprendre notre place d’avant. » Valère EBENDEND, Directeur du centre des œuvres Universitaires

Dschang,UDs/SIC-17/04/18.SIC: Monsieur le Directeur du centre des œuvres universitaires (DCOU), comment l’Université de Dschang prépare les jeux universitaires ?

DCOU : L’université de Dschang prépare la participation à la 21ème édition des jeux universitaires depuis que nous sommes rentrés à Bamenda en Avril 2017.

SIC : Quelles sont les dispositions prises en ce qui concerne le logement de la délégation UDs et pour l’adaptation sociologique à Maroua ?

DCOU : Nous avons déjà pris des dispositions pour le logement. Nous avons contacté les hôteliers qui nous ont réservé des espaces et nous avons la chance d’avoir des collaborateurs sur place qui sont notre main courante dans ce domaine. Notamment madame NTOUMENTA, le chef d’antenne de l’UDs à Maroua. Le service compétent de la DCOU, la division des logements est en branle pour peaufiner le volet logement. Ce logement concerne la délégation non officielle et le logement des étudiants. Il faut que nous nous assurions des commodités dans lesquelles nos étudiants seront logés. Maintenant, il faut que nous vivions aussi l’expérience du quotidien que vit l’homme de Maroua. Nous quittons du froid de Dschang pour la chaleur de Maroua. C’est un plaisir et tout le monde est engagé.

SIC: Comment s’organise le déplacement de la délégation de l’Uds de Dschang jusqu’à Maroua ?

DCOU : A ce jour, les dispositions sont prises pour la participation effective de l’UDs aux jeux, à cette 21ème édition des J-U. Le voyage est long, mais c’est un voyage touristique pour découvrir le Cameroun de l’Ouest au Nord. Le Recteur a donné toutes les instructions que nous sommes entrain d’appliquer. C’est lui qui pilote et nous lui faisons des propositions. De Dschang jusqu’à Maroua, la délégation non-officielle va compter 300 membres. Nous partirons d’ici le dimanche 29 Avril à 7h du matin pour être à Yaoundé au plus tard à 11h/midi par une agence locale qui nous laisse à Yaoundé. Nous voyageons par route. C’est plus sure. Parce que l’avion militaire n’est pas l’avion du MINESUP.C’est pour les militaires. Donc s’ils nous donnent leur accord le matin et que leur avion est sollicité à midi pour des raisons de service, nous allons faire comment ? Pour être sure d’arriver, nous allons par route. Ça va nous prendre deux jours de voyage avec des escales animés. Nous partirons de Dschang pour Yaoundé et le transfert se fera au niveau de l’esplanade de l’omnisport, les dispositions sont prises. Et au niveau de l’omnisport, nous entrons dans les Bus qui nous amènent vers le Grand Nord. Deuxième escale, à Bertoua. Après Bertoua, troisième escale, NGaoundéré. Après NGaoundéré, quatrième escale Garoua. Et enfin, Maroua.

SIC: Quelle est l’état d’esprit des athlètes et des encadreurs jusqu’ici ?

DCOU : Mes athlètes sont engagés, les encadreurs le sont, d’autant plus que après Bamenda, nous avons eu la chance d’avoir des collaborateurs qui ont attirés l’attention du gouvernement et ont été désignés comme coach dans les équipes nationales. Donc, cette expérience fait que notre niveau grimpe. Nous avons, après Bamenda, nos athlètes qui ont été sollicités dans des équipes nationales. Nous allons à Maroua, pas en balade de santé, mais pour reprendre notre place d’avant. Parce que nous sommes toujours entrain de conquérir la place que l’université de Dschang a perdu depuis, c’est-à-dire, premier : Nous sommes toujours à la conquête de notre place.

SIC: Monsieur le DCOU merci pour votre disponibilité

DCOU : C’est moi qui vous remercie.

Par FN

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