Semaine scientifique et culturelle 2018/2019

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L’UDs ouvre les portes sur son savoir et son savoir-faire 

Dschang, UDs/SIC-02/11/2018. Le campus principal de l’Université de Dschang (UDs) vibre depuis le 1er novembre 2018, au rythme de l’animation scientifique et culturelle. L’édition de cette année est la quatrième. Tous les établissements se sont donnés rendez-vous au campus A afin d’exposer leurs savoirs et leurs savoir-faire respectifs dans le domaine de l’innovation technologique et culturel. L’attraction de l’édition c’est la participation de la benjamine des facultés de l’UDs, la FMSP. Les étudiants dans son stand se démarquent par leur dynamisme et les explications satisfaisantes fournies aux questions des visiteurs curieux. Ici sont proposés des examens gratuits à tous. Autre innovation : l’UDs n’a pas seulement ouvert ses portes aux visiteurs. Université en osmose avec son environnement, elle l’a également fait à l’endroit d’une organisation de la société civile : Action Sociale Africaine (ASA). L’ASA est « une association dont le champ d’action porte entre autre sur l’éducation de la formation de la jeunesse », affirme Diffouo Yannick Guérin, membre de l’équipe dans le stand et permanencier à l’ASA, antenne de Dschang.

L’ambiance dans les stands des autres établissements n’est pas moins captivante. Toujours loin de la routine, l’IUT-FV est bien en place. Les prototypes réalisés par les étudiants de cet établissement ne laissent pas les visiteurs indifférents. Dagobert Kegni, biologie animale 2, ébahi : « avec le projet de l’imprimante 3D, on nous fait comprendre qu’on peut construire des maisons, qu’on peut faire des gâteaux. Ils ont même construit un drone ». Tout juste à côté, l’IBAF, dont les produits en exposition font dire à Obi Claude, étudiant en lettres bilingues 3, sa fierté d’être Africain et d’être content de sa culture. « Je suis très ému. Je vois qu’à l’IBAF on forme vraiment. Ceux qui ne sont pas encore passés doivent se dépêcher », ajoute Brice Ngankeu, étudiant en physique 3. Des coups de pinceaux sur des œuvres en réalisation séance tenante finissent par enraciner le visiteur.

La FLSH, avec au programme une exposition qui se veut au croisement des sciences, attire du monde. « Depuis hier, nous avons reçu pas moins de 200 étudiants », affirme Soh Jehovanie Stéphane, doctorant en EFF qui accueille les cops. Avec leurs blouses blanches et leur allure de chercheurs tentant de percer les secrets de la nature et les lois physiques qui la gouvernent, les cops de la FS tranchent net dans le décor. Bien sûr sans faire chambre à part dans la maison UDs. Les juristes non plus. La FSJP accueille tout visiteur qui veut bien s’enquérir de ce qui se dit et s’écrit en droit et en sciences politiques à l’UDs. Mouiche Malik, étudiant en FSJP remarque en effet : « On a les annales de la FSJP, les œuvres juridiques et les œuvres politologiques publiés par les enseignants de la faculté ». Du côté de la FSEG, les travaux exposés invitent à une chrématistique du savoir. « Je trouve très bien l’exposition. On a là des mémoires qui m’inspirent », dixit Serge Fouagué, Master 1 en comptabilité et finances.

Sans échapper au regard, le CATI2-UDs. Djeudi Gabin, Animateur de la structure, vente bien les réalisations parmi lesquelles, en bonne place, les entreprises créées. Raïssa Xaverie, étudiante en biochimie 2, au sujet des initiatives du CATI2-UDs déclare : « je pense que c’est un bon projet, ça permet aux jeunes de rêver et de faire eux-mêmes dans ce qu’ils veulent ». Comment oublier la FASA. Son stand est juste à l’entrée du « village » de l’exposition et les prototypes qui y ont exposés témoignent au visiteur le fait que le savoir théorique et le savoir-faire sont d’emblée liés à l’UDs. C’est donc dans une saine émulation que tous les établissements de l’UDs partagent avec le public les travaux (revues, mémoires, thèses, ouvrages) et mettent en exergue les dimensions professionnalisantes de leurs cursus respectifs. En dehors des expositions, des conférences et des soirées culturelles avec des prestations artistiques diverses ont également  été organisées dans la salle des spectacles et des conférences. L’apothéose c’est demain, jeudi 8 novembre 2018. /LP

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